Une exception immobilière
Nichée entre les falaises rouges de l’Estérel et les eaux turquoise de la Méditerranée, La Villa Médistérel s’impose comme l’une des adresses les plus confidentielles de la Côte d’Azur. À quinze minutes de Cannes, à moins d’une heure de l’aéroport Nice-Côte d’Azur, cette résidence de caractère réhabilite avec exigence un domaine historique au sein d’un espace naturel protégé.
Vingt appartements seulement, répartis dans trois bâtiments entièrement repris, orientés vers la vue, la lumière et les extérieurs. Un programme délibérément rare, dans un site qui ne peut être reproduit.
La résidence
La Villa Médistérel est seule. Pas de programme voisin, pas de mitoyenneté, pas de vis-à-vis. Au-dessus, le ciel. Autour, une végétation centenaire d’eucalyptus et de pins. En contrebas, la mer.
Le domaine s’organise autour d’une villa historique dont l’architecture a guidé chaque décision de transformation. Trois bâtiments existants réhabilités, une topographie généreuse, un cadre d’une rare intensité. L’accès est privé et sécurisé, organisé depuis l’allée des Eucalyptus.
La résidence propose :
- Une piscine à débordement de 35 m², intégrée dans la pente, tournée vers la Méditerranée
- Un sauna au sein du bâtiment principal
- Des espaces extérieurs privatifs pour chaque logement (terrasses, jardins)
- Un domaine fermé et sécurisé avec accès privatif
Le site est classé dans un espace protégé. Aucune densification n’est possible. Ce qui existe ici ne peut être reproduit.
Les appartements
Vingt appartements, du T1 au T4, répartis au sein de trois bâtiments distincts. Chaque logement a été conçu pour tirer le meilleur parti du site : orientation vers la mer, lumière naturelle optimisée, grands extérieurs qui prolongent les espaces de vie.
La plupart des appartements bénéficient d’un accès indépendant, renforçant l’intimité propre à une résidence de caractère.
Le mot de l’architecte
« Dans un site d’une telle intensité, l’architecture ne doit pas chercher à s’imposer. Elle doit trouver sa justesse dans son effacement, dans cette manière discrète d’accompagner ce qui existe déjà. Ici, la pente, les eucalyptus, la lumière et la mer composent le premier dessin du projet. Notre rôle a été de l’écouter, de le révéler, puis d’y inscrire de nouveaux usages sans en troubler l’équilibre. » N.A